Jeune officier sans histoire, sans commandement et surtout sans histoire...Jusqu'au moment ou pour l'éloigner de Paris ?Le directoire lui donnera le commendement d'dune armée affamé et en guenilles: L'armée d 'Italie.Bonaparte en fera l'outil pour la conquête du pouvoir.C'est ainsi que Napoléon deviendra bientôt le sauveur d'une France déchirée par la fin de la révolution et par les menaces des autres monarque européens.
1) SES ORIGINES
Deux mille ans plus tard environ, après la mort d'Alexandre Le Grand et de César.L'histoire d'un jeune homme va basculer dans le rêve... dans une petite ville de Corse à Ajaccio , le 15 août 1769 :un an après l'achat de la Corse par Louis XV à la république de Gênes, c'est ainsi que la corse devient française. Napoléon Bonaparte est le deuxième fils de Carlo Maria Buonaparte (Charles Marie Bonaparte) et de Maria Letizia Ramonilo. Issu d'une famille de treize enfants (huit atteignent l'âge adulte), il appartient à la petite noblesse corse d'origine génoise : son père, avocat, a lutté pour l'indépendance de la Corse contre les troupes royales au côté de Pasquale Paoli. Enfant turbulent, querelleur et orgueilleux, « corse de caractère et de nation », il est élevé dans le ressentiment vis-à-vis de la France.
2)SES ETUDES
Afin de récompenser la noblesse corse ralliée à la France, le roi accorde des bourses d'études aux enfants des anciens paolistes. Napoléon et son frère Joseph partent alors étudier au collège d'Autun (1778). L'année suivante, Napoléon est admis à l'école militaire de Brienne (1779-1784), puis à l'école royale militaire de Paris. En 1785, à l'âge de seize ans, il est reçu en qualité de lieutenant en second dans l'artillerie et affecté en garnison à Valence. La même année, la mort de son père le contraint à prendre la défense des intérêts familiaux et à sacrifier sa solde pour l'entretien de ses frères et s½urs. Doué pour les mathématiques, il n'en dévore pas moins des traités d'art militaire, lit les philosophes (particulièrement Montesquieu, Rousseau et Voltaire) et les grands penseurs politiques (dont Mirabeau et Necker). Son caractère farouche d'insulaire le rend insociable, frondeur, sauvage et silencieux avec ses condisciples, dans une métropole où il se sent longtemps étranger.
3)PATRIOTE CORSE
Bonaparte s'enthousiasme pour la Révolution, d'autant que le mouvement révolutionnaire peut servir ses ambitions : l'abolition des privilèges, la nuit du 4 août 1789, annule le décret cantonnant les petits nobles au rang de cadre inférieur de l'armée, lui ouvrant ainsi toutes grandes les portes de la carrière militaire. Mais dans un premier temps, ses ambitions se concentrent seulement sur son île natale. Pour échapper à l'ennui des nominations de garnison en garnison.
3)SES PETITS DEBUTS
Il séjourne souvent en Corse et s'engage dans les luttes politiques de l'île. Il commande d'abord un bataillon de volontaires et se bat contre les troupes du roi.
Réintégré néanmoins dans l'armée royale et nommé capitaine, il reprend bientôt la lutte en tant que lieutenant-colonel de la Garde nationale d'Ajaccio et s'oppose alors aux paolistes qui cherchent à établir l'indépendance de l'île avec l'appui des Anglais. En juin 1793, lors de la déclaration de l'indépendance de la Corse, le « traître », en déroute, se réfugie avec sa famille à Marseille et se rallie définitivement à la France et à la république.
4) LE GLORIEUX GENERAL
Durant l'été 1793, la France est menacée par l'Europe des rois coalisés. Bonaparte, en publiant le Souper de Beaucaire, prend cause pour les Jacobins, se défiant des masses populaires qu'il a vues à l'½uvre à Paris en 1792. Il est nommé chef d'artillerie et affecté au siège de la ville de Toulon qui s'est livrée aux Anglais ; par sa science, sa bravoure et son sens stratégique, il fait judicieusement tonner ses canons, contribuant à la prise de Toulon le 17 décembre 1793. En récompense, à l'âge de vingt-quatre ans, il est nommé général de brigade par le Comité de salut public, puis commandant d'artillerie de l'armée d'Italie en mars 1794 et devient le protégé de Robespierre. Après la chute de ce dernier, le 9 Thermidor, il est mis en état d'arrestation avant d'être rapidement innocenté et libéré. Le 13 vendémiaire an IV (5 octobre 1795), il est chargé par Barras de réprimer l'insurrection royaliste de Paris dirigée contre le Directoire. En récompense, il est nommé général de division et commandant de l'armée de l'Intérieur. À cette même époque, il rencontre Joséphine de Beauharnais, une créole veuve d'un général guillotiné et mère de deux enfants, qu'il épouse le 8 mars 1796.
3.2 La campagne d'Italie
Promu le 2 mars 1796 commandant en chef de l'armée d'Italie, il est chargé de mener une guerre de diversion et de pillage dans le Piémont et en Lombardie, alors que l'offensive principale doit passer par l'Allemagne pour menacer Vienne. Il mène une campagne foudroyante contre les troupes austro-piémontaises. Grâce à son génie militaire, il remporte victoire sur victoire entre 1796 et 1797 (Millesimo, Mondovi, Arcole et Rivoli). En prenant Venise, il s'ouvre les portes de Vienne et contraint l'Autriche et ses alliés à conclure la paix (traité de Campoformio, 17 octobre 1797), par laquelle il fonde les républiques s½urs dans le Nord de l'Italie. Avec son butin de guerre, il renforce son aura auprès du gouvernement français et sert sa propre propagande en publiant bulletins et journaux glorifiant ses exploits.
1) SES ORIGINES
Deux mille ans plus tard environ, après la mort d'Alexandre Le Grand et de César.L'histoire d'un jeune homme va basculer dans le rêve... dans une petite ville de Corse à Ajaccio , le 15 août 1769 :un an après l'achat de la Corse par Louis XV à la république de Gênes, c'est ainsi que la corse devient française. Napoléon Bonaparte est le deuxième fils de Carlo Maria Buonaparte (Charles Marie Bonaparte) et de Maria Letizia Ramonilo. Issu d'une famille de treize enfants (huit atteignent l'âge adulte), il appartient à la petite noblesse corse d'origine génoise : son père, avocat, a lutté pour l'indépendance de la Corse contre les troupes royales au côté de Pasquale Paoli. Enfant turbulent, querelleur et orgueilleux, « corse de caractère et de nation », il est élevé dans le ressentiment vis-à-vis de la France.
2)SES ETUDES
Afin de récompenser la noblesse corse ralliée à la France, le roi accorde des bourses d'études aux enfants des anciens paolistes. Napoléon et son frère Joseph partent alors étudier au collège d'Autun (1778). L'année suivante, Napoléon est admis à l'école militaire de Brienne (1779-1784), puis à l'école royale militaire de Paris. En 1785, à l'âge de seize ans, il est reçu en qualité de lieutenant en second dans l'artillerie et affecté en garnison à Valence. La même année, la mort de son père le contraint à prendre la défense des intérêts familiaux et à sacrifier sa solde pour l'entretien de ses frères et s½urs. Doué pour les mathématiques, il n'en dévore pas moins des traités d'art militaire, lit les philosophes (particulièrement Montesquieu, Rousseau et Voltaire) et les grands penseurs politiques (dont Mirabeau et Necker). Son caractère farouche d'insulaire le rend insociable, frondeur, sauvage et silencieux avec ses condisciples, dans une métropole où il se sent longtemps étranger.
3)PATRIOTE CORSE
Bonaparte s'enthousiasme pour la Révolution, d'autant que le mouvement révolutionnaire peut servir ses ambitions : l'abolition des privilèges, la nuit du 4 août 1789, annule le décret cantonnant les petits nobles au rang de cadre inférieur de l'armée, lui ouvrant ainsi toutes grandes les portes de la carrière militaire. Mais dans un premier temps, ses ambitions se concentrent seulement sur son île natale. Pour échapper à l'ennui des nominations de garnison en garnison.
3)SES PETITS DEBUTS
Il séjourne souvent en Corse et s'engage dans les luttes politiques de l'île. Il commande d'abord un bataillon de volontaires et se bat contre les troupes du roi.
Réintégré néanmoins dans l'armée royale et nommé capitaine, il reprend bientôt la lutte en tant que lieutenant-colonel de la Garde nationale d'Ajaccio et s'oppose alors aux paolistes qui cherchent à établir l'indépendance de l'île avec l'appui des Anglais. En juin 1793, lors de la déclaration de l'indépendance de la Corse, le « traître », en déroute, se réfugie avec sa famille à Marseille et se rallie définitivement à la France et à la république.
4) LE GLORIEUX GENERAL
Durant l'été 1793, la France est menacée par l'Europe des rois coalisés. Bonaparte, en publiant le Souper de Beaucaire, prend cause pour les Jacobins, se défiant des masses populaires qu'il a vues à l'½uvre à Paris en 1792. Il est nommé chef d'artillerie et affecté au siège de la ville de Toulon qui s'est livrée aux Anglais ; par sa science, sa bravoure et son sens stratégique, il fait judicieusement tonner ses canons, contribuant à la prise de Toulon le 17 décembre 1793. En récompense, à l'âge de vingt-quatre ans, il est nommé général de brigade par le Comité de salut public, puis commandant d'artillerie de l'armée d'Italie en mars 1794 et devient le protégé de Robespierre. Après la chute de ce dernier, le 9 Thermidor, il est mis en état d'arrestation avant d'être rapidement innocenté et libéré. Le 13 vendémiaire an IV (5 octobre 1795), il est chargé par Barras de réprimer l'insurrection royaliste de Paris dirigée contre le Directoire. En récompense, il est nommé général de division et commandant de l'armée de l'Intérieur. À cette même époque, il rencontre Joséphine de Beauharnais, une créole veuve d'un général guillotiné et mère de deux enfants, qu'il épouse le 8 mars 1796.
3.2 La campagne d'Italie
Promu le 2 mars 1796 commandant en chef de l'armée d'Italie, il est chargé de mener une guerre de diversion et de pillage dans le Piémont et en Lombardie, alors que l'offensive principale doit passer par l'Allemagne pour menacer Vienne. Il mène une campagne foudroyante contre les troupes austro-piémontaises. Grâce à son génie militaire, il remporte victoire sur victoire entre 1796 et 1797 (Millesimo, Mondovi, Arcole et Rivoli). En prenant Venise, il s'ouvre les portes de Vienne et contraint l'Autriche et ses alliés à conclure la paix (traité de Campoformio, 17 octobre 1797), par laquelle il fonde les républiques s½urs dans le Nord de l'Italie. Avec son butin de guerre, il renforce son aura auprès du gouvernement français et sert sa propre propagande en publiant bulletins et journaux glorifiant ses exploits.

